Costas Lapavitsas: «La eurozona enfrentará una ruptura» durante el próximo año

Buenos Aires:Εntrevista exclusiva con Télam

In Spanish

El economista griego Costas Lapavitsas, asesor del partido Syriza y profesor de la Universidad de Londres, dijo el 18 de julio ante un público argentino que él y sus colaboradores han estado considerando de cerca la reestructuración de Argentina de su deuda en el 2005, en la que los acreedores tuvieron que aceptar un recorte del 75%, como un “punto de referencia” clave para ellos, dadas las similitudes entre la crisis de la deuda argentina en el 2001 con las condiciones actuales de Grecia.

Lapavitsas habló en un seminario patrocinado por el Banco de la Nación, propiedad del estado, titulado “Crisis Internacional: su despliegue en Europa e impacto potencial en América Latina”, en la que también habló el economista italiano Genaro Zezza. Zezza dijo que Italia se tendría que salir del euro para poder evitar el incumplimiento.

Durante su visita a Argentina, Lapavitsas también se reunió con el ministro de Finanzas Hernan Lorenzino, quien conoce el programa de la EIR para generar un milagro económico en el sur de Europa (“Si hay vida después del Euro”) ya que en su visita a Washington recibió personalmente una copia de representantes de la EIR. Uno de los capítulos de ese informe se titula “Lo que puede aprender Europa de Argentina” en donde se incluyen las repetidas advertencias de la Presidente Cristina Fernández en contra de la demencia de querer imponer una austeridad brutal sobre Europa.

Lapavitsas le dijo a los asistentes que Grecia va a declararse en incumplimiento en los próximos 6 a 12 meses y va abandonar el euro, lo cual acabaría con esa moneda.

Documentó el desplome horrible de la economía griega, y dijo que lo que Europa necesita es un Plan Marshall. Comparó los canjes de deuda que le impusieron a Grecia en febrero pasado con los usureros “mega canjes” por $40 mil millones que le impusieron a Argentina a principios del 2001 el entonces ministro de Finanzas Domingo Cavallo y su secuaz el ex subsecretario del Tesoro y ejecutivo de Credit-Suisse, David Mulford.

Πηγή: http://elregio.com/?p=15516

In English

Syriza Advisor Tells Argentines: We Can Learn From You

Πηγή: http://larouchepac.com/node/23434, July 23, 2012

Greek economist Costas Lapavitsas, who is an advisor to the Syriza party and professor at the University of London, told an Argentine audience on July 18 that he and his collaborators had looked carefully at Argentina’s 2005 debt restructuring, in which creditors took a 75% haircut, as a key «reference point» for them, given the similarities between Argentina’s 2001 debt crisis and conditions in Greece today.

Lapavitsas was speaking at the seminar held at the state-owned Banco de la Nacion, entitled «International Crisis: It’s Deployment in Europe and Potential Impact in Latin America,» at which Italian economist Genaro Zezza also spoke. Zezza said that Italy would have to exit the euro to avoid default.

During his visit to Argentina, Lapavitsas also met with Finance Minister Hernan Lorenzino, who is acquainted with EIR’s program to bring about an economic miracle in Southern Europe—»There is Life After the Euro»—a copy of which he received personally from EIR in Washington. One chapter in that report is entitled «What Europe Can Learn From Argentina,» which includes President Cristina Fernandez’s repeated warnings against the insanity of imposing brutal austerity on Europe.

Lapavitsas told his audience that Greece would default in the next 6 to 12 months and leave the euro, which would finish off that currency. Documenting the horrific collapse of the Greek economy, he said that what Europe needs now is a Marshall Plan. He compared the debt swap imposed on Greece last February to the usurious $40 bn. «mega-swap» imposed on Argentina in early 2001 by then Finance Minister Domingo Cavallo and his henchman, former Deputy Treasury Secretary and Credit-Suisse executive David Mulford. That outrageous package only benefitted financial predators, while accelerating Argentina’s collapse.

The «debacle» the IMF created in Argentina in 2001 is like the Greek crisis today, Lapavitsas said, reporting that in 2010, Greece’s rulers warned that swallowing the IMF bailout and its conditionalities were necessary so as not to fall into a situation «like Argentina (in 2001).» But, he added, «we said just the opposite. If we accept this, we will become like Argentina (of 2001).» The Greek case, he underscored, is more like Cavallo’s 2001 mega-swap than President Nestor Kirchner’s 2005 debt restructuring, as it hasn’t resolved Greece’s debt crisis at all. «There is life after the IMF,» Kirchner was fond of repeating.

Lapavitsas told Argentina’s state news agency Telam that once Greece exits the euro, it will have a chance to put into place «anti-liberal policies to remove it from an unviable situation,» and that these could include the nationalization of some banks, exchange controls, and some control of the exchange rate. These, he said, were «some of the policies that Argentina and Latin America have implemented in recent years.

In French

Faillite ordonnée : pour les Grecs, l’exemple argentin devient une référence

Πηγή:http://www.solidariteetprogres.org/ , 28 juillet 2012

L’économiste grec Costas Lapavitsas, conseiller du parti grec d’opposition à la Troïka Syriza et professeur à l’Université de Londres, a confié à une assemblée d’Argentins le 18 juillet qu’il avait lui-même et ses collaborateurs étudié de manière attentive la restructuration de la dette argentine en 2005, comme « point de référence »,en raison des similarités entre la crise de la dette ayant frappé l’Argentine en 2001 et la Grèce aujourd’hui.

Lapavistas était invité comme orateur lors d’un séminaire organisé par la Banco de la Nacion, propriété de l’Etat argentin, intitulé « Crise internationale : son évolution en Europe et son impact potentiel en Amérique latine ». Il a également affirmé que la Grèce allait être en cessation de paiement d’ici 6 à 12 mois et qu’elle quitterait l’euro, ce qui mettrait fin à l’existence de cette monnaie.

Décrivant les horreurs subies par les Grecs au cours de cette crise, il a ajouté que ce dont l’Europe a besoin aujourd’hui est un Plan Marshall. Il a comparé les swaps sur la dette imposés à la Grèce en février dernier au« mega-swap » de 40 milliards de dollars imposé à l’Argentine en 2001, à un taux usuraire, par le ministre des Finances de l’époque Domingo Cavallo et son homme de main, le secrétaire-adjoint au Trésor et dirigeant du Crédit Suisse David Mulford. Cet accord scandaleux avait lourdement aggravé la crise économique dans le pays tout en permettant aux prédateurs de la finance de s’en mettre plein les poches.

La « débâcle » provoquée par le FMI en Argentine au cours de cette période est comme la crise grecque aujourd’hui, a précisé Lapavistas, rapportant qu’en 2010 les dirigeants grecs avaient prétendu que la potion magique composée de renflouements et d’ajustements structurels préparés par le FMI était nécessaire pour éviter que la Grèce ne tombe dans le même piège que l’Argentine en 2001. « Mais nous avions affirmé exactement le contraire », s’est-il exclamé. « Si nous acceptons ceci, nous allons devenir comme l’Argentine. » Le cas grec, a-t-il expliqué, ressemble bien plus au méga-swap de Cavallo en 2001 qu’à la restructuration de la dette entreprise par le Président Nestor Kirchner en 2005. La crise grecque n’a pas du tout été résolue.

Lapavitsas a déclaré à l’agence de presse nationale argentine Telam qu’une fois la Grèce sortie de l’euro, elle aura la possibilité de mettre en place « des politiques anti-libérales pour sortir le pays de cette situation peu enviable », et que parmi ces politiques il y aurait la nationalisation de certaines banques, des contrôles sur les changes, et certains contrôles sur le taux de change. Il s’agit-là de « quelques une des politiques adoptées par l’Argentine et l’Amérique latine au cours des dernières années », a-t-il fait remarquer.

Le chef de l’opposition grec Alexis Tsipras, également chef du Parti Syriza, a appelé le gouvernement grec au début de cette semaine à mettre fin aux discussions avec la Troïka, composée de la Commission européenne, la BCE et le FMI. Il a prévenu que la Grèce se dirigeait vers une « procédure de mise en faillite imminente », ajoutant que le programme de la « Troïka a été un échec ». Il a déclaré que le mémorandum de 72 points annoncé avant l’élection mènera le pays vers « l’effondrement social à l’automne », et que ceux qui ne le réalisent pas « sont simplement incompétents ou dangereux ».

 

Πηγή:http://www.solidariteetprogres.org/Faillite-ordonnee-pour-les-Grecs-l-exemple-argentin-devient-une-reference_08947 

video:http://www.telam.com.ar/audiovisual/page/5#columna_izquierda

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